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Les Rêves de la luciole

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les avis de Cinemasie

1 critiques: 3/5

vos avis

8 critiques: 3.41/5

visiteurnote
Stavengard 3.25
Secret Tears 3.5
QuyTam 2.5
Pikul 3
Kokoro 4.5
Inoran 3.75
Hidelirium 3.25
conrad 3.5


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

très plaisant

c'est en m'ennuyant dernièrement chez moi que je suis tombée complètement au hasard sur ce film sur arte... l'histoire peut pourtant paraitre ennuyeuse (enfin je prefère les films d'action) mais ça m'a vraiment plu, de plus les paysages sont superbes,apaisants, ça donnerait vraiment envie d'y aller; et on finit presque par s'émouvoir pour cette jeune japonaise au début détestable, mais qui finit par être attachante.... en bref un joli petit film qui se laisse voir sans ennui et qui vaut le coup...



Le plus bel été

Ou comment un occidental arrive à réaliser une œuvre fondamentalement japonaise… La jeune Naomi, collégienne citadine qui sèche les cours et dépense son argent en fringues en traînant dans les rues de Nagoya, est envoyée suite à la séparation de ses parents, passer l’été chez sa tante qui tient une auberge à la campagne. Après une adaptation difficile, elle y rencontrera une vieille dame atteinte de la maladie de Alzheimer et nouera avec elle une amitié au-delà des différences d’age et de culture… LES REVES DE LA LUCIOLE raconte donc une histoire fort simple, et c’est bien sûr la façon de nous la raconter qui lui donne toute sa valeur. Le film prend son temps, instaurant petit à petit une sérénité et une tranquillité qui touchent directement le spectateur, transporté dans un Japon campagnard qui change considérablement des habituelles visions de mégapoles surpeuplées. Et le paysage est tout simplement magnifique, le village de Horai-Cho dans la préfecture d’Aichi étant un endroit encore peu touché par l’urbanisation, dans un environnement plutôt montagnard. Le propos n’est jamais niais ou naïf, et les dures réalités de la vie ne sont pas éludées, la jeune fille ne devient pas parfaite, son entourage ne lui propose jamais de réponses idéales : la fin est d’ailleurs loin du happy end classique. Film initiatique par excellence, il choisit plutôt de conter une tranche de vie représentative d’une jeunesse déboussolée qui peut s’en sortir par la découverte d’autres valeurs.Au contact de sa cousine un peu retardée, de son grand oncle philosophe et amateur de saké, et surtout de l’élégante grand-mère Koide-san, ancienne actrice vivant entre la réalité et des souvenirs de plus en plus confus, nous assistons à la lente transformation de Naomi en une jeune femme sensible. Si la balade est superbe, les protagonistes sont rapidement attachants, en particulier le trio féminin Naomi, Koide et Yumi : la richesse et la profondeur des sentiments entre ces trois femmes est le point central du scénario. L’interprétation est sans faute, tant la jeune Maho Ukai que sa cousine Etsuko Kimata, ou la vieille dame Yoshie Minami sont d’une totale crédibilité,mais le reste du casting est largement à la hauteur. Le score musical est lui aussi de toute beauté, baignant le film dans une douce mélancolie, parfaitement adapté aux images et au climat général. Les sujets sur la jeunesse nippone ne manquent pas, et ces REVES LA LUCIOLE s’inscrivent dans un genre déjà bien fourni. On songe à d’autres œuvres : SHOUJO de Eiji Okuda pour cette ambiance «campagne» et le ton de l’ensemble, même si John Williams privilégie lé réalisme à la fable. Ou à l’approche d’un Shunji Iwai, observateur attentif des émois adolescents.Si les films de ce dernier ont une ambition artistique plus affirmée, John Williams n’a pas à rougir de la comparaison. Son film s’avère en tous cas bien plus accessible qu’un SHARA de Naomi Kawase qui restait trop distante, et touche plus par son homogénéité et sa simplicité qu’un BOUNCE KO GALS qui partait un peu dans tous les sens. En fait, cette chronique estivale rappelle une autre histoire de retour à la campagne, le magnifique Anime OMOIDE PORO PORO de Isao Takahata, avec ce lyrisme similaire et l’évocation souriante et toute de sérénité de la vie loin des villes. John Williams, anglais parti enseigner au Japon depuis 1988, a connu un joli succès avec ce film intergénérationnel, d’une authenticité étonnante pour un « gaijin », et s’il lorgne ouvertement du côté de Yasujiro Ozu, il s’inscrit surtout dans une forme de cinéma classique, mais avec une fraîcheur d’esprit et une joie de faire partager son histoire qui emportent l’adhésion, entouré d’une équipe de comédiens peu connus mais formidables. Et nous sommes alors prêts à partager ce « plus bel été » comme nous le propose le titre japonais du film.

21 mars 2005
par Kokoro


agréable

j'ai moi aussi découvert ce film par hasard sur arté et je l'ai trouvé tres agréable a regarder avec de jolies paysages et une histoire plutot basique mais interessante.

10 mai 2003
par conrad


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